J’avoue, je suis un peu blasé. Cette foutue IA écrit mieux que moi… ou du moins, elle rend mes idées plus fluides, plus propres, plus "postables". Alors tant pis pour l’ego, je le poste quand même. Parce que le fond, au moins, c’est toujours le mien.
La littérature peut remplir bien des fonctions, selon les personnes. Pour certains, un livre n’est rien de plus qu’un cale-meuble. D’autres y cherchent l’évasion, un moment de répit, l’oubli temporaire de leur quotidien. Certains encore y trouvent une matière à rêver, à façonner des mondes intérieurs à partir des mots. Et puis il y a ceux qui lisent pour apprendre, pour s’enrichir, pour comprendre un peu mieux le monde.
Gégé faisait partie de ceux qui cumulent toutes ces raisons, avec une nette préférence pour la découverte, l’éveil d’un savoir neuf. Parfois, la magie opérait entièrement : plaisir, réflexion, nouveauté, tout était au rendez-vous. D’autres fois, un seul de ces bénéfices lui suffisait. Et il arrivait aussi que la lecture ne lui laisse rien.
Il aimait à dire qu’il n’avait jamais utilisé un livre pour caler un meuble… mais ces dernières années, il avait fini par céder à une crainte très concrète : voir son vaisselier s’effondrer. Alors, oui, quelques ouvrages choisis — souvent les moins marquants — avaient trouvé une utilité bien plus matérielle, bien plus silencieuse. Ils soutenaient une étagère branlante ou comblaient un pied boiteux. Une sorte de sacrifice discret au nom de la stabilité domestique.
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